L’esprit de compétition ne fonctionne pas si notre désir est d’évoluer

L’esprit de compétition

Étrangement, nous croyons presque tous que la compétition est une solution extraordinaire et bénéfique pour notre croissance personnelle que nous mesurons par la comparaison avec les autres pour déterminer notre supériorité.

  • L’école en fait l’enseignement comme l’unique façon de réussir afin d’avoir du succès
  • Le sport en fait la démonstration comme l’unique manière de performer afin d’avoir de la gloire
  • Le travail en fait la justification comme l’unique moyen de s’accomplir afin d’avoir de l’importance
  • Le jeu en fait la promotion comme l’unique condition de se divertir afin d’avoir des récompenses
  • Le show business en fait la propagande comme l’unique méthode de s’apprécier afin d’avoir de la reconnaissance

Malheureusement, la comparaison pour prouver notre supériorité produit des divisions et de nombreux conflits, car la compétition est une solution qui fonctionne pour réaliser nos désirs individuels, sans tenir compte des états d’âme des autres.

Bonne nouvelle, c’est en comprenant sans jugement l’esprit de compétition, que l’esprit de collaboration entre en existence dans notre conscience et ainsi percevoir un choix plus élevé dans notre façon de penser, de parler et d’agir.

 

Porter un jugement sur la compétition ferme notre esprit à comprendre

Chercher à savoir si la compétition est bien ou mal, correct ou incorrect, est un jugement qui nous empêche de voir de nouveaux points de vue ni de comprendre de nouvelles choses qui pourraient changer radicalement notre façon de penser.

Le jugement est toujours basé sur des conclusions passées qui se sont transformées en croyances. Ces mêmes croyances sont la source de nos expériences et produisent les mêmes résultats donnant ainsi plus de force à ces mêmes croyances.

Une personne qui n’a pas l’esprit ouvert réagit constamment à vouloir revivre, reproduire les mêmes expériences et résultats à partir de ce qu’il connaît déjà.

Cependant, une personne ayant une conscience élevée sait très bien que la véritable intelligence repose sur sa capacité à ne pas avoir raison et remettre en question ses propres croyances. À savoir si elles proviennent de ses expériences personnelles ou selon ce que les autres ont dit.

 

D’où vient cette idée de la compétition ?

Nous allons à l’école dès notre enfance sans se demander, sans s’interroger à propos de la compétition qui est l’idéal le plus important afin de déterminer notre supériorité.

Personne ne remet en question la compétition, car lorsque des milliards de personnes croient en quelque chose, il est difficile de croire en autre chose, n’est-ce pas ?

En vérité, notre nature humaine est le libre choix, mais l’école nous enseigne l’absence de choix, donc la compétition sans aucun autre point de vue, sans aucune possibilité de choix autre, créant alors une façon de penser mécanique ou conditionnée qui fait la promotion de la « saine compétition ».

Par habitude apprise, nous croyons devoir utiliser la compétition comme moyen à faire pour parvenir à réaliser notre désir et sans être conscient de ce « désir » qui n’est pas le nôtre, qui nous a été imposé et que nous n’avons pas choisi consciemment.

Toute ma vie, on m’a répété que je devais me réaliser individuellement, de devenir une meilleure personne, de bien paraître, de gagner pour ne pas faire partie des perdants, etc. Évidemment, le moyen à faire était la compétition dans le but de me surpasser par rapport aux autres pour accomplir quelque chose selon un domaine spécifique.

En d’autres termes, des désirs d’avoir, de posséder, d’accumuler pour montrer aux autres mon importance ou ma supériorité par la comparaison.

Ainsi, sans m’en rendre compte, tous mes désirs étaient égoïstes, donc sans tenir compte des autres. Mes désirs égoïstes étaient en vérité, des désirs inconscients contre mon âme, contre mon être.

 

Sommes-nous vraiment conscients de notre désir ?

Il ne nous vient jamais à l’esprit de choisir consciemment notre désir en premier, mais de réagir par imitation imposée, donc en voulant se comparer au moyen de la compétition et ainsi mesurer les résultats de notre désir d’avoir sans être conscient du désir de notre âme, de l’être ou de la relation.

Ce désir d’être est de me connaître en des versions de plus en plus grandioses de qui je suis au moyen de mes comportements aimables envers les autres dans le but de faire évoluer ma conscience et non de vouloir mesurer ou comparer ma supériorité au moyen de la compétition qui utilise des comportements haïssables et méprisables dans les relations.

Pourtant, c’est en changeant consciemment mon désir (être au lieu d’avoir) que le moyen à faire a pu changer lorsque j’ai pris conscience que ce moyen, que cette compétition ne fonctionnait pas pour réaliser mon désir d’être, car être signifie être en relation.

Je ne peux pas vraiment être en relation avec les gens si je les vois comme des adversaires, des rivaux ou des ennemis !

Accepter et comprendre la compétition m’a ouvert l’esprit à choisir un moyen plus élevé et le mettre en pratique afin de réaliser mon désir d’être, mon désir de me connaître ou d’évoluer.

 

Choisir la compétition ou choisir la collaboration ?

Notre monde vit profondément dans l’oublie de vouloir se connaître et ainsi réagir inconsciemment à se faire reconnaitre par les autres, à vouloir être meilleur que les autres et croire que l’amour de soi vient de l’amour des autres.

La compétition est donc un moyen qui fonctionne pour se faire reconnaître des autres ou se faire apprécier des autres, mais n’est pas un moyen pour s’aimer soi-même en toute conscience.

Le véritable amour de soi ne veut rien des autres, n’a pas besoin des autres, n’exige rien des autres, ne demande rien des autres tandis que la compétition est exactement le contraire.

En ayant à l’esprit de vouloir comprendre mes désirs et les désirs des autres, et avec l’intention de les réaliser avec eux, alors l’esprit de compétition fait place à l’esprit de collaboration par choix libre afin de créer du bien-être à moi et à eux.

 

Quelle est la véritable mesure du désir ?

La véritable mesure de la réalisation du désir de l’être n’est pas la comparaison avec les autres, mais le bien-être dans les relations par les sentiments de soi et des autres.

Le désir est ce que nous voulons être ou ce que nous voulons avoir, lorsque nous ne sommes pas conscients de notre désir d’être où ce que notre âme désir.

Être est toujours un désir relationnel et avoir est toujours un désir sans la relation, donc en contrôlant les gens pour notre satisfaction personnelle.

La mesure du résultat d’avoir est observable physiquement, donc concrètement, mais la mesure du résultat d’être est « observable » sentimentalement, donc une forme de bien-être qui ne peut pas être mesurée physiquement.

Voilà pourquoi le bien paraître est si important que d’être vrai, que les faits sont plus importants que notre vérité et ainsi vivre dans les illusions sans s’en rendre compte.

En résumé, ce qui compte n’est pas de juger si la compétition est bonne ou mauvaise, mais de voir et choisir nos désirs d’évoluer notre être ou non qui lancent l’action de la collaboration ou l’action de la compétition.

 

La mesure de l’évolution est déterminée par ce qui fait du bien et non par ce qui paraît bien !

 

Êtes-vous prêt à montrer l’exemple de ce qu’est un être humain éveillé ?

Si vous êtes ce genre de personne, nous pouvons faire évoluer notre conscience et celle des autres dans le but de créer un monde différent. Pour cela, je vous offre gratuitement la création de ces 4 outils essentiels.

 

Éveillez le monde avec nos 4 outils gratuits