Vouloir être le meilleur est un but moindre qui écarte l’amour de soi

Vouloir être le meilleur

Il est intéressant de voir combien le besoin d’être le meilleur dans une situation ou domaine quelconque est perçu comme l’idéal le plus élevé dans notre monde.

  • Je veux être le meilleur de ma classe
  • Je veux être le meilleur parent
  • Je veux être le meilleur dans mon travail
  • Je veux être le meilleur athlète
  • Je veux être le meilleur dans ce divertissement

Ainsi, pour déterminer qui est le meilleur, il faut nécessairement se comparer avec les autres au moyen de la compétition qui est un conditionnement de l’esprit à voir les autres êtres humains comme des adversaires à écraser ou à surpasser.

Cependant, sommes-nous conscients de l’intention qui nous motive à vouloir être le meilleur et ainsi comprendre si cela cause plus de malaises que de bien-être ?

 

Quel est le motif qui donne naissance à vouloir être le meilleur ?

Toute ma vie, on m’a enseigné à vivre dans la peur. On m’a constamment parlé de la gloire au gagnant, de la survie du plus fort, de la supériorité du plus important, de l’intelligence du plus puissant et du succès du plus rusé.

Jamais de celui du plus aimable et du plus juste dans les relations.

Ainsi, je croyais comme tout le monde, que je devais constamment être le meilleur et si je n’étais pas à la hauteur dans une quelconque situation, je craignais la perte, je craignais le jugement, je craignais de me faire ridiculiser, car on m’a dit que les inférieurs étaient des perdants.

Sans m’en rendre compte, mon désir prenait naissance dans la peur.

La peur de perdre la face, la peur de ne pas être à la hauteur aux yeux des autres et ainsi vouloir être reconnu, être apprécié, être aimé. En vérité, ces désirs sont des dépendances, des besoins que je croyaient essentiels pour mon bonheur et mon amour propre par faute de choix.

Comment pouvais-je croire à autre chose, quand des milliards de gens vivaient de cette façon et en toute inconscience de leur nature humaine ?

Par conséquent, ma réaction apprise fut d’imaginer des buts personnels ou égoïstes à accomplir pour capter l’attention des autres afin réaliser non pas des désirs choisis consciemment, mais bien des besoins inconscients qui dépendaient des autres.

Le besoin de me faire aimer des autres pour compenser mon oublie de m’aimer.

 

Si je ne vais pas à l’intérieur de moi, alors je vais en manque à l’extérieur de moi pour compenser

 

Un but égoïste à accomplir pour capter l’attention des autres

Pour y arriver, il me fallait faire quelque chose et en observant le monde, la compétition était le moyen, la solution, car toute l’attention était donnée aux gagnants, à ceux qui finissaient premiers, aux meilleurs de leur discipline, etc.

Étrangement, je compétitionnais sans être conscient de mon but, sans être conscient pourquoi je voulais accomplir ce but pour combler mon besoin d’amour et sans être conscient de ce qui donnait naissance à vouloir être aimé des autres.

Cela s’appelle vivre totalement inconscient.

Ainsi, mon but personnel et inconscient, donc égoïste, était de faire quelque chose afin de capter l’attention des autres, de me faire remarquer des autres, de me faire voir des autres. Une fois ce but accomplie, alors je croyais réaliser mon besoin d’être aimé, être apprécié des autres.

 

La compétition stimule la haine sans s’en rendre compte

Parce que mon but ne tenait pas compte des sentiments ni des intentions des autres, j’ai ainsi causé, en toute inconscience, des disputes, des conflits et des luttes qui se sont traduits en haine.

N’est-ce pas le signe d’une conscience primitive que de lutter entre nous afin de mériter la plus haute place sur la montagne afin de regarder les autres en bas en croyant recevoir de l’amour, de la reconnaissance ou de l’appréciation ?

Cependant, il est important de ne pas juger la compétition, mais comprendre qu’elle doit exister afin de prendre conscience que cela ne fonctionne pas pour s’aimer et évoluer en des versions de plus en plus magnifiques de qui nous sommes.

Si tout le monde s’aimait sur notre planète, jamais nous ne pourrions prendre conscience de l’amour de soi, car il faut que son contraire existe afin de pouvoir faire un choix.

 

En l’absence de choix, aucun choix n’est possible ! En l’absence de la haine, l’amour est impossible.

 

Existe-t-il un choix plus élevé que la compétition ?

Je remarque tous ces gagnants, ces gens meilleurs qui cherchent à accumuler de plus en plus de prestige par le fait d’être meilleurs sans s’apercevoir que cela ne suffit jamais.

Ils en veulent toujours plus sans se rendre compte que cette façon de vivre ne fonctionne pas pour satisfaire un désir plus profond, soit celui de s’aimer en croyant à tort, que l’amour des autres est la solution.

Le véritable amour n’est pas ce que les autres nous apportent, mais bien de choisir de créer du bien-être aux autres en sachant que cette expérience nous apporte aussi l’amour de soi selon soi-même et ainsi vivre sans dépendre des autres, sans avoir besoin de l’amour des autres pour s’aimer.

  • Est-ce que mon désir fondamental, celui de mon âme, est de m’aimer sans avoir besoin de l’amour des autres ?
  • Est-ce que la collaboration avec les autres afin d’accomplir librement un but commun peut fonctionner pour mon bien-être et celui des autres ?
  • Est-il possible qu’un but élevé consiste à offrir aux autres ce que nous voulons pour soi et ainsi en faire l’expérience pure ?
  • Peut-on choisir la collaboration au lieu de la compétition ?
  • Est-il plus agréable d’être seul en haut de la montagne ou être avec d’autres ?

 

Êtes-vous prêt à montrer l’exemple de ce qu’est un être humain éveillé ?

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